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J’ai plein d’idées mais je ne fais rien.

J’ai toujours eu beaucoup d’imagination et beaucoup d’idées, et il se trouve qu’elles sont plutôt bonnes la plupart du temps.

Mais après que l’étincelle créatrice aie jailli dans mon cerveau et que l’enthousiasme soit redescendu, il est fréquent que je sois rattrapée par des pensées qui ont le pouvoir de me stopper net, si j’ai le malheur de les laisser faire.

En en parlant avec une amie qui elle aussi souffre de ce problème, nous nous sommes partagé les raisons / excuses / justifications qui font qu’on renonce à matérialiser nos intuitions, qu’on tue dans l’oeuf nos plus sublimes inspirations.

Alors, de quoi a-t-on peur ?

Cela peut être la peur d’échouer, car on considère que ce serait comme une condamnation, une honte et une confirmation qu’on est nulle et qu’on ne vaut définitivement rien.

Ou au contraire la peur de réussir, et là c’est l’impression qu’au fond on n’a pas vraiment de talent, qu’on ne mérite pas de briller et que l’on serait une usurpatrice si l’on se mettait en avant et que l’on recevait des louanges.
Que ce serait une trahison ou être bien prétentieuse de vouloir surpasser ce qu’ont fait nos parents, ou si l’on dépassait notre milieu social.
Ou encore que nous sommes des vendues, des personnes avides, cupides et malhonnêtes si nous gagnons un jour beaucoup d’argent.

On peut avoir peur du quand dira-t-on, du jugement des autres si nos idées et nos projets sont quelque peu décalés, originaux, farfelus.
Ou tout simplement peur de l’inconnu, de tous les changements et sorties de zones de confort, la perte de maitrise que peuvent entrainer de nouveaux choix, de nouvelles directions.

Quand j’analyse toutes ces raisons formées par notre mental, je les visualise comme une sorte de grand barrage, qui tente d’endiguer notre flot créatif,
notre élan passionné,
notre vraie nature.

Mais ne pas se lancer,
ne pas oser,
renoncer à avancer,
c’est ne pas suivre le mouvement de la vie.

Maintenant, passons à la bonne nouvelle !

C’est vrai que si on l’observe de loin, ce barrage peut paraître haut et solide, mais en l’examinant de plus près, on se rend compte qu’il n’est composé que de branchages. Un amas de petites branches de peur. Et que l’on pourrait facilement le déconstruire, en les enlevant les unes après les autres, simplement, au fur et à mesure.

Alors, comment faire cela concrètement ?

J’ai tout d’abord remarqué qu’à partir du moment où on met de la lumière sur nos peurs et qu’on les conscientise, un bon bout de chemin est fait. Il faut ensuite les examiner sans indulgence, en les passant sous le prisme de la réalité.
Cette peur que j’ai est-elle réelle, est-elle fondée ?
M’appartient-elle ou l’ai-je héritée de quelqu’un d’autre ?

Quand on prend le temps de faire cela, on remarque qu’il y a en réalité très peu de peurs qui tiennent la route. Voire même aucune… 🙂

Racontez-moi :
Quelles sont les peurs qui vous bloquent le plus souvent ?

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